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Diables blancs

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Diables blancs

de James Robert Baker

Editeur : Monsieur Toussaint Louverture

ISBN :  9782381962290

288 pages  

20.90 € 

Note de l'éditeur

Un roman inédit de James Robert Baker, raconté d’une voix puissante et dérangeante.

Après avoir signé un best-seller avec un retentissant true crime, Tom Dunbar a disparu des radars. Son ambitieux second livre a fait un flop. Alors que les droits d’auteur commencent à se tarir, le restaurant imaginé par sa femme, la sublime et vénéneuse Beth, les précipite dans un gouffre financier. Ils vont tout perdre, jusqu’à leur maison avec vue sur l’océan, dans l’un des coins privilégiés de Los Angeles.

La situation est critique : hors de question pour Tom de renoncer à l’écriture et, pour Beth, de s’exiler dans un quartier de seconde zone. Heureusement, elle a un plan : soutirer de l’argent à son père, Bud Sturges, auteur à succès.
Mais quand le richissime écrivain refuse, une idée sombre et dérangeante commence à s’insinuer dans les esprits survoltés de Beth et Tom…

Avec une voix unique, tendue, implacable, James Robert Baker, livre avec Diables blancs, resté inédit jusqu’ici, un récit démoniaque, où l’on sombre dans un maelström de folie et d’aveuglement. Œuvre brillante dans sa forme, corrosive par le fond, aussi noire qu’hilarante, cette satire fulgurante d’une élite de parvenus révèle, sous le vernis de l’intellectualisme, leur abjection.

James Robert Baker (1946–1997) est un écrivain américain dont l’œuvre violente, satirique et profondément politique a marqué la littérature underground des années 1980 et 1990. Mis au ban après la publication de Tim and Pete (1993), il laisse une œuvre brève et radicale, devenue culte après sa mort.

L'avis de votre libraire

Roman écrit dans un flux, dans un flot, dans un tsunami de mots, ces « Diables blancs » sont fascinants de noirceur. On plonge aux côtés de James Robert Baker, dans les bas fonds de la vie de son compatriote et ami de plume (inventé) Tom Dunbar. C’est cru, c’est jusqu’au-boutiste, c’est inventif, c’est puissant. Et c’est tellement et incroyablement visionnaire de l’Amérique trumpienne que ça en devient glaçant.

Un vrai grand roman !

Jérôme

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